Blogue :: PL en toute liberté!

mercredi 15 avril 2009

La pédagogie est humaine

...elle n'est pas logicielle ou matérielle.

Des discussions sérieuses et moins sérieuses m'ont fait réfléchir sur certaines de mes actions/stratégies professionnelles. Ce qui peut devenir dangereux ;o)

Voici trois lois qui semblent être très populaires dans le monde des formateurs TIC:

1) Le meilleur logiciel est celui avec lequel le formateur est compétent.
2) Le meilleur matériel est celui que le formateur possède.
3) La meilleure route pour apprendre est celle que le formateur a utilisée.

Lois 1 et 2

Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai entendu une personne dire que si elle n'avait pas tel logiciel elle ne pourrait pas fonctionner. Ou encore que tel type d'ordinateur est bien meilleur pour la pédagogie. Haaaaaaaaaa oui! Haaaaaaaaa bon! (Pour ceux qui connaissent la blague, c'est à ce moment que je cesse d'écouter).

Ok, prenons des exemples pour illustrer le tout. Les ultra-portables ou les terminaux X par exemple.

Lui: «Y a rien à faire avec ça» ou «On ne peut pas tout faire avec ça.»

Moi: C'est quoi «tout»? demandais-je.

Lui: «Euh... ben du 3D et du montage vidéo.»

Moi: Haaaaaa oui! Haaaaaaaaa bon! Combien de temps les élèves (durant la classe, pas en parascolaire) font du montage vidéo dans une année? 10 % du temps à l'ordinateur?

Lui: «Ben non! Moins que ça. Ce ne sont que des petits projets où l'élève s'initie au montage vidéo.»

Moi: Donc ça prend des machine hyper-performantes pour moins de 10% du temps. C'est pas ce que j'appelle une bonne analyse des besoins avant l'achat. Des terminaux ou des ultra-portables, qui répondent également à des besoins différents, peuvent combler les besoins pour les 90% et plus.

Et voilà le moment glissant...

Lui: «Mais des terminaux c'est en linux.»

Moi: Haaaaaaaaaa oui! Haaaaaaaaa bon! Sur ton cellulaire méga-performant, c'est quoi le OS? Windows?

Lui: «Non, c'est pas pareil.»

Moi: Justement si. Un client léger (terminal X) ou un ultra-portable est un outil TIC où les boutons ne sont pas de la même couleur, où les icônes sont différents, où les logiciels ne se nomment différemment, mais ça reste du clique, des menus et des fenêtres. Comme ton cellulaire. L'utilisateur s'habituera à l'environnement, développera donc sa compétence TIC.

Lui: «Ok mais il n'y a pas tel logiciel en Linux» me dit mon tinami en pensant m'avoir mis KO.

Moi: Où il est écrit dans le programme de formation que ce logiciel précis est nécessaire pour l'apprenant? Nul part!

Lui: «Mais c'est plus simple avec ce logiciel Pierre! En plus il est plus puissant.»

Moi: Il ne faut pas confondre simplicité et habitude dans le logiciel. Il est vrai que certains logiciels peuvent être plus simple pour une tâche précise, mais on doit dépasser un peu ce critère quand vient le temps de choisir un outil. Et je me suis toujours demandé à quoi ça sert d'avoir une voiture qui peut aller à 350 km/h si je ne peux pas dépasser 100 km/h sur la route. La plupart des utilisateurs ne dépassent pas 20 % des fonctionnalités des logiciels, et je ne crois pas que ce soit nécessaire dans un contexte de classe non plus. J'aime bien le concept de la simplicité volontaire TIC qui a, entre autres, comme but d'utiliser le logiciel le plus simple possible qui peut répondre aux besoins. Pas le plus populaire ou le plus puissant.

Loi 3

Est-ce qu'un nouvel utilisateur des TIC (en avril 2009) doit passer par le même chemin que moi (qui les utilise depuis plus de 10 ans) pour intégrer les TIC dans ses apprentissages?

Trop grosse question pour y répondre en quelques mots, mais j'aurais tendance à croire que non. Ce ne sont plus les mêmes outils, même besoins, même contexte. Le C de TIC, la communication, est plus présent (pensons aux outils du Web collaboratif, aux mobiles...) que jamais. À mon avis il est différent d'apprendre à communiquer (ou d'apprendre tout court) avec les TIC que d'apprendre à produire des documents (le but principal il y a 10 ans).

La pédagogie est humaine, elle n'est pas logicielle ou matérielle.

Développer ses compétences à l'aide des TIC ne nécessite pas un logiciel (ou un système d'exploitation) en particulier ou encore une marque précise d'ordinateur, mais bien un humain prêt à laisser ses élèves prendre plus de place dans leurs apprentissages (avec ou sans les TIC).

Conclusion

Avant de croire que ça prend un logiciel précis, sur un OS précis, sur un matériel précis, pour que l'élève puisse développer sa compétence TIC (et les autres du PFEQ), je devrai prendre un grand respire et ne pas transférer mes peurs sur lui.

Note: Lui, c'est plusieurs personnes que j'ai fusionnées pour le propos. Si vous vous sentez visé, on pourra en reparler un de ces 4 ;o)


Billets connexes

jeudi 24 janvier 2008

Anonymat et pseudo

Le web permet de se cacher derrière un pseudo pour passer un message. Ce que personnellement je n'apprécie pas beaucoup, c'est pour cette raison que, entre autres, je ne lis pas de blogue anonyme.

Le danger avec les pseudos sur le web est qu'on peut être découvert. Et là, la crédibilité en prend un coup. Et aller essayer d'effacer les traces par la suite!


Billets connexes

samedi 20 octobre 2007

Identité virtuelle

Depuis que M. Guité a publié ce billet, je me demande quelle est la façon de s'identifier sur le web?

Est-ce en utilisant le type de service que discute M. Guité? Est-ce qu'une petite page toute simple avec les informations nous concernant ne serait pas suffisante? Quel est le format (je vais écrire un petit billet sur les formats, car ils sont devenus bien plus importants que les logiciels) d'exportation/importation standard de ce type d'information (vCard ou autre)?

Si je regarde ce que j'ai présentement pour me présenter, mon site web personnel, un portfolio texte et photos et mon blogue (de là mes photos Flckr et mes lectures sur RSS). Que manque-t-il comme informations sur mon identité virtuelle? Peut être une page synthèse où on retrouve la liste de mes fils RSS (personnels et professionnels), mes adresses Skype, Google Talk, Jabber, VoIP, mes liens Del.icio.us, mon compte Mojiti et Youtube, ...

Et si je crée cette page, à quoi/qui ça servira? Aux spammeurs pour me trouver? Où aux gens(tils) qui veulent entrer en contact avec moi? Est-ce qu'une personne qui me cherche me trouve présentement? Les gens qui ont les informations que je «cache» un peu, ils les ont eu comment? N'est-il pas mieux de se «garder ne gêne» (comme dit ma meman) quand vient le temps de s'identifier sur le web? En tout cas de tout donner? Il faudrait peut être demander aux jeunes fêtards douaniers?

En commençant ce billet, j'avais vraiment le goût de me créer une page qui met au même endroit toutes les infos virtuelles me concernant. Mais là,je ne suis plus si sûr :o(


Billets connexes

mardi 11 septembre 2007

Être un hacker

Pierre Couillard a eu une discussion très intéressante avec son fils.

Une petite recherche sur le web me donne bien du plaisir, car je confirme: je suis un connecteur et un hacker.

Les textes L’Éthique hacker de Pekka Himanen ainsi que La « hacker attitude », modèle social pour l’ère post-industrielle (une entrevue de l'auteur) me donne le goût d'acheter le livre que Gilles a lu. En savoir un peu plus sur l'auteur.

Un petit sourire en coin est subitement apparu sur mon visage lorsque j'ai lu ce passage:

«Pour les hackers, le mode caractéristique de fonctionnement administratif qui consiste à avoir des réunions sans fin, à créer des commissions pour un oui ou pour un non, à rédiger des rapports sans intérêt, etc., avant que quelque chose ne soit entrepris est au moins aussi pénible que de lancer une étude de marché pour justifier une idée avant de commencer à travailler dessus. Cela irrite autant les scientifiques que les hackers quand l'université se transforme en monastère ou en bureaucratie administrative.»

Des réunions! Ben voyons voir si les réunions sont inutiles! Sachez que je suis de ceux qui, lors d'une réunion, sentent leur cellules vieillir une par une. Car dans la majorité des cas (il ne faut pas généraliser, mais que diable! passons à l'action) il ne se passe pas grand-chose d'autre que le vieillissement de nos cellules.

Ce n'est pas tout, un hacker veut partager comme le signale l'auteur dans l'entrevue:

La culture des hackers est aussi celle de l’ouverture, du partage...

Oui. On est loin de la culture du secret. Parce qu’ils ont une activité qui produit du sens, ils recherchent une reconnaissance de leurs pairs, qui passe par le partage du savoir. Il y a aussi des raisons plus pragmatiques : si vous cachez toutes vos idées, personne ne peut rien y ajouter. Si vous les ouvrez à une communauté de gens créatifs, vous obtenez des critiques, et de nouvelles idées pour améliorer l’ensemble.

Depuis très longtemps, bon ça ne fait pas 20 ans, j'avais encore des couches à cette époque, je partage ce que je fais avec les TIC. Le monde du logiciel libre m'a offert un moyen de partager avec une licence qui encourage la suite de ce partage. Mon côté hacker me titille la titille lorsqu'une personne me demande par exemple: «Comment je peux cacher ce document sur mon site web?» Pourquoi le cacher? voilà la première question que je lui pose avec un regard tout ce qu'il y a d'intense. Est-ce que le document en question est à 100% de toi? N'as-tu pas pris des idées, des images, des définitions, ailleurs? Tu as l'impression que si M. Tartanpion vient chercher ton document tu perds quelque chose? Si tout le monde faisait ça, plusieurs fois tu devrais réinventer la roue. Ceci dit avec tout le respect que je dois à mes pairs.

Hacker, voilà un côté de ma personnalité.


Billets connexes

jeudi 30 août 2007

Des outils pour apprendre

Je dois avouer que ce billet de M. Guité m'a fait plaisir et peur en même temps.

Plaisir du fait que ça me donne des idées pour mettre de la chair autour de l'os de ce texte. Oui oui, ce schéma me dérange encore.

Plaisir, car grâce aux liens de M. Guité j'ai trouvé cette page qui présente des outils d'apprentissage. Je crois que je ferai l'exercice d'expliciter les miens.

Peur, car il débute son billet avec une vérité qui aurait dû changer avec la ré... le renouveau pédagogique. Les formateurs (dont je fais partie) n'ont pas changé leur approche. Ou si peu.

Il y a aussi cette page qui offre à un apprenant réseauté «débutant» de se lancer dans la construction de ses outils d'apprentissage. À première vue, je crois que je devrais peut être faire quelque chose de semblable dans le cadre de mon travail. À suivre...

Au travail, ou plutôt à l'apprentissage.


Billets connexes

mercredi 22 août 2007

TIC et gestion de classe

Ce billet de La Fouine, bon retour au travail très chère, me questionne. Est-ce que les TIC ont un impact (positif ou négatif) sur la gestion de classe?

Je pourrais donner mes impressions personnelles, mais je vais plutôt poser la question aux enseignants que je rencontrerai cette année et en ferai part ici. Je vous la pose à vous qui lisez ce billet.

Mme Fouine aimerait exploiter le lecteur mp3 (une TIC déjà très présente dans la vie de nos jeunes) en classe. Elle donne de très bons arguments. Je crois aussi que si on permet aux élèves d'avoir leur mp3 en classe pour écouter des capsules audio (en MST par exemple ;o) ) créées par d'autres élèves (ou encore de la musique) tout en travaillant, pourrait être une belle façon d'intégrer les TIC (production/publication/écoute des capsules) dans l'apprentissage des élèves.

À suivre de près...


Billets connexes

lundi 20 août 2007

Camp TIC et M. Guité

De retour du camp TIC 2007 de la région 03-12 j'ai bien de la lecture à faire. M. Guité pose une bonne question dans ce billet.

«Se peut-il que les éducateurs, dans un exemple typique de cordonniers mal chaussés, aient perdu de vue leur propre développement?»

Mon ami Gilles Jobin le dit souvent, on doit être en état d'apprentissage quand on oeuvre en éducation. Cet état n'est malheureusement pas le cas de la majorité. Donc, comme l'inertie est difficile à combattre (principe de physique, désolé, déformation professionnelle), c'est-à-dire remettre les enseignants dans cet état, on doit dépenser beaucoup d'énergie (est-ce le cas?).

Ceci dit, on doit aussi voir que les enseignants n'ont pas tous le même niveau d'autonomie (le camp TIC est un très bon laboratoire pour faire ces observations) dans l'apprentissage. Beaucoup ont besoin (du moins c'est ce qu'ils affirment) d'une personne qui enseigne à l'avant avec la bonne réponse. Face à l'éducation 2.0, l'apprenant doit faire son bout comme on dit. Il y a des efforts à faire, des heures à essayer des choses, des heures à se tromper. Ho! Se tromper? Dans la tête de bien des gens se tromper c'est perdre du temps. C'est ce qui est le plus difficile à à vivre pour moi quand on veut accompagner des gens dans leurs apprentissages. J'essaie des placer dans un contexte d'apprentissage, mais quelques-uns (pas tous) veulent un cours, que j'enseigne.

Je crois en effet que les éducateurs ont perdu de vue leur propre développement. Je n'irais pas jusqu'à dire par contre qu'ils se sentent supérieurs. Mais je me pose une question: que faisons-nous (les formateurs) pour freiner l'immobilisme? Donner des bons vieux cours (de la bonne réponse) n'est pas selon moi le filon à suivre. Je comprends par contre que tout n'est pas de la faute de ces «gentils formateurs».


Billets connexes

jeudi 14 juin 2007

De plus en plus wiki

Je wikise de plus en plus. Mon collègue PC l'a dit: tout ce qu'on a besoin c'est un wiki. Grosse affirmation mais elle n'est pas fausse, tout dépend, comme toujours, des buts poursuivis.

M. Gary Lee Kenny parle des logiciels sociaux (dont fait partie les wikis) ici. Le vidéo dont il fait référence est en effet très intéressant. Tellement que j'ai comme projet d'utiliser cette méthode pour expliquer des concepts TIC lors de la prochaine année scolaire.

Gilles, un peu déçu, fait référence à une page wiki (qui n'est pas terminée mais bien commencée) qui se veut un endroit où expliquer notre vision personnelle des TIC et l'utilisation que l'on en fait.

Un des gros projets de recherche et développement de 2006-2007 pour le RÉCIT MST a été Squeaki. Nous utilisons un wiki pour créer une base de connaissances autour du logiciel Squeak. Aucun autre outil ne pourrait répondre à nos besoins dans ce cas précis. Et je dois dire que l'interface est plus intéressante que les premières versions du WikiNiMST (qui sortira bientôt en version 7.06 avec de nouveaux look et de nouvelles fonctionnalités).

Benoit m'a expliqué que l'outil que l'entreprise où il travaille utilise et conseille à ses clients pour leurs bases de connaissances (traces des activités du groupe de travail, documentation sur les logiciels utilisés...) est un wiki.

Ubuntu offre une documentation très complète grâce à un wiki.

Le Service national de l'Univers social utilise un wiki dans son projet de ligne du temps.

Les animateurs de la région 03-12 utilisent un wiki pour coordonner leurs actions.

Conclusion (bien personnelle): l'outil à privilégier quand on travaille à plusieurs sur un projet est un wiki.


Billets connexes

jeudi 31 mai 2007

Pyramide ou réseau?

Louis a écrit ce billet où il pose des questions qui m'aident beaucoup. Mon dernier billet je répondais à sa question «Où on va?» J'ai répondu ici à une autre question de Louis.

Me revoilà à relire ses questions pour une nième fois et il me vient ceci à l'esprit: sommes-nous dans un système pyramidal ou dans un réseau?

Ce qui suit n'est qu'un hypothèse de travail/réflexion. Merci de votre compréhension.

Qu'est-ce que ça change? Beaucoup pour moi. Dans une pyramide si on veut que la base intègre les TIC la tête de la pyramide doit l'intégrer aussi. Mais dans un réseau, pour qu'un membre du réseau (un noeud) intègre les TIC, il n'est pas nécessaire que tous les autres membres de son réseau intègrent les TIC, quelques-uns suffit.

Prenons comme exemple un jeune de 15 ans qui exploite les TIC dans sa vie personnel (je ne parle pas ici de l'école). Ses parents ne sont pas nécessairement des experts en TIC ni même des utilisateurs dans un modèle «réseau». Les parents (un noeud du réseau de l'ado) n'ont eu qu'à placer leur enfant en présence des TIC et d'autres noeuds du réseau se sont occupés d'accompagner notre cobaye dans son appropriation des TIC.

Alors que dans un modèle «pyramide» les parents sont très hot en TIC.

Et si on tentait de former des réseaux d'apprentissages au lieu des pyramides scolaires?


Billets connexes

mardi 13 février 2007

Papa, à quoi tu rêves?

Me demandent mes poules.

«À quoi je rêve? Hum... à plein de choses, mais il y en a une qui me tient à coeur, votre avenir.» répond leur papa avec une petite larme naissante sur le coin de son oeil.

«C'est quoi un avenir?» Demande l'ainée.

Le papa, un peu surpris par la question, prend une seconde et quart pour réfléchir. Il essaya donc une réponse:

«Euh... un avenir c'est comme une boîte à outils... plutôt comme un coffre aux trésors (elles n'ont que 9 et 5 ans après tout). Un coffre qui contient des potions magiques pouvant vous aider à affronter les gros méchants que vous rencontrerez durant votre belle histoire. Ce n'est pas n'importe quelle potion qui fonctionne sur les méchants, à chaque méchant sa potion. Les méchants aussi s'améliorent/changent.» philosophe papa.

«Il y a aussi des clés qui pourront, peut être, vous ouvrir les portes des plus beaux châteaux que vous désirerez visiter. Ce coffre, maman et papa vous aident à le remplir, mais ne peuvent pas le faire à votre place. Vous devez faire des expériences pour créer vos potions et ramasser le plus de clés possible.» ajoute-t-il.

«Est-ce que mon coffre est beau?» demande le bébé mouche.

«Bien sûr qu'il est beau, tu as déjà de très bonnes potions magiques et de nombreuses clés.» dit papa en faisant un câlin à son bébé.

«Où on peut trouver d'autres clés papa?» demande la grande fille qui veut un câlin aussi.

Belle porte ici pour le conseiller en moi ;o)

«Il y a des clés partout autour de toi. Dans les livres, à la télé, au cinéma, dans les tiroirs de tes parents et amis. Mais il y a un lieu où tu pourras trouver plusieurs clés et des nouvelles recettes de potions: à l'école. Une école comme celle présentée dans ce petit vidéo. Une école qui te prépare à vivre ton histoire avec le plus beau coffre possible.»

«Tu sais papa, on va à l'ordinateur quelques fois nous aussi.» me signale ma fille de 3e année.

«OK, est-ce qu'on cherche des clés en chatouillant maman?» terminant la discussion ici afin de changer de sujet ;o)


Billets connexes

vendredi 9 février 2007

Web 2.0 ou MON web

Le vidéo ci-dessous m'aide à mieux comprendre le schéma qui me dérange. Avec l'outil Mojiti, j'ai laissé quelques notes, histoire de m'amuser en ce vendredi 16h30.

Le web 2.0 est donc MON web, celui que je construis, avec vous.


Billets connexes

lundi 29 janvier 2007

Méchant constraste, mes notes

L'émission du 29 janvier 2007 de Méchant contraste! a traité des TIC dans nos écoles avec l'aide de messieurs Mario Asselin et Gilles Jobin. M. Lucien Francoeur nous a illustré à sa façon ce qui se passe dans nos classes. Voici donc mes notes (ce n'est pas un verbatim).

Mario:

Les experts TIC de nos classes sont les élèves.

Voilà pourquoi j'en suis rendu à essayer d'insérer les élèves dans l'accompagnement que je fais. Nous avons une occasion en or de faire ce qu'on dit: exploiter les ressources.

Les enseignants ont un urgent besoin d'accompagnement pour relever le défi de l'intégration des TIC.

Oui oui oui. Il ne faut pas lire ici: formation sur un logiciel X, décidé par le formateur. Mais bien: formation/accompagnement sur le comment on peut intégrer les TIC dans la classe afin de répondre aux besoins de l'enseignant dans ce qu'il vit dans sa classe.

On veut agir avec les connaissances.

Pas seulement les consommer.

Les immigrants (enseignants) parlent avec un «gros» accent aux natifs (enfants).

Belle image!

Il est futile d'enseigner l'utilisation d'un logiciel .

Ho! Je suis d'accord. Visons le développement de compétences/stratégies TIC au lieu des connaissances TIC.

L'école n'a plus le monopole de la connaissances.

On ne s'en est pas encore remis je crois.

Gilles: (beau chandail ;o) )

On manque d'une vision au Québec sur les TIC.

Et dire que certaines personnes croient que nous en avons une!

Les services informatiques sont un problèmes.

Il faut avouer qu'il y en a qui sont des solutions.

1 portable par prof.

Qui dit mieux comme stratégie pour former nos immigrants TIC?

Lucien Francoeur:

Investissons dans nos écoles.

Voir la proposition de Gilles ci-haut.

Nous utilisons des anciennes méthodes pour une nouvelle espèce.

Ho! Ça «fesse». Mais est-ce faux?

L'émission n'a que survolé le problème. Je suis certains que Mario et Gilles en ont dit beaucoup plus. Mais c'est quand même intéressant qu'on en parle à la tivi.

Édition: Suivre ce lien pour écouter Gilles un peu plus longuement. Si quelqu'un trouve un vidéo de Mario, le faire savoir SVP.


Billets connexes

samedi 27 janvier 2007

À la demande générale

Crouzet, Thierry

Le peuple des connecteurs

Les connecteurs, un concept plutôt intéressant au premier abord quand les TIC sont intégrées dans notre vie. Gilles l'a lu, et je l'ai commandé. Voici mes quelques notes (je n'ai pas blogué toutes mes notes, trop long ;o) ) sur ce livre.

Les sous-titres: Ils ne votent pas, ils n'étudient pas, ils ne travaillent pas, mais ils changent le monde. Ho! Provocant quand même. En lisant le livre, j'ai compris les subtilités de ces affirmations et je peux dire qu'elles s'appliquent à moi. Je vote que très rarement, en tout cas autre chose que blanc (annuler mon vote). J'ai du mal à aller me chercher une maitrise, car j'ai peur de perdre mon temps pour ce que ça donnerait en bout de ligne. Je ne travaille pas, en fait l'emploi que j'occupe est une passion pour moi, non pas un travail. Et depuis que je suis tout petit (ça bien changé ;o) ) je veux changer le monde.

Dans les chapitres 1 et 2, j'ai pris conscience que nous tentons de répliquer la structure de notre cerveau, un centre de contrôle, à toutes sortes de structures. Comme l'éducation, le gouvernement, les services publics, les entreprises, etc. L'auteur nous piste sur la décentralisation, le réseautage. Il pose une très bonne question à la fin du chapitre:

«Pourquoi une démocratie serait-elle gouvernée?»
Et il affirme dans le 2e chapitre que
«Personne ne nous dit plus ce qui est bon ou mauvais pour nous, nous n'attendons plus rien d'une autorité supérieure, nous agissons avec intelligence et notre intelligence s'enrichit à force d'interaction avec d'autres intelligences: elle devient globale.»

Chapitre 3, on dit ceci à propos du système éducatif centralisé:

«Incapable de répondre à chaque élève en tant qu'individu, il le considère comme des groupes et non comme des agents autonomes qui interagissent les uns avec les autres.»
Et cette interaction ne se passe pas seulement dans le groupe, mais après l'école également. Est-ce qu'on (l'Éducation) tient compte de ces interactions hors école?

Dans ce chapitre M. Crouzet met la programmation au même niveau que le langage et la mathématique comme moyen de comprendre notre monde. Ce n'est pas rien, mais il faut avouer que la programmation fait peur aux consommateurs (par rapport à auteurs) des TIC.

L'auteur du livre fait un lien direct entre les wikis et les encyclopédies du type Wikipedia (dans le chapitre 5). On dirait même que pour lui, wiki = encyclopédie. Pour moi, un wiki est plus que ça, bien que Wikipedia soit un des «gros» exemples où le wiki est utilisé comme moteur. Il questionne également l'existence du W3C. Les tags (comme le IMG, TABLE...) les plus utiles/populaires deviendront, sans le W3C, des standards.

Dans le chapitre 5 on y trouve des exemples de cas où il y a une synchronisation entre objets/humains/animaux. J'ai vérifié (non scientifiquement) s'il est vrai que dans un milieu de femmes, après un certain temps, les cycles menstruels se synchronisent. Et il semblerait que oui! Cool!

Deux chapitre plus loin, on y lit à propos des connecteurs:

«Pour autant, nous ne méprisons pas l'argent, nous aimons au contraire le confort et le luxe. Toutefois, nous ne sommes pas prêts à nous avilir pour nous enrichir.»
Ho! J'en suis.

Finalement, en épilogue, j'y trouve ceci:

«Nos ordinateurs ne sont pas seulement des outils de travail ou des consoles de jeux sophistiquées mais, avant tout, par-dessus tout, des instruments pour mieux voir le monde et en apprécier la beauté.»
Non mais, hein! Quand on dit que les consommateurs des TIC restent au niveau de l'ustensile, on est pas mal dans le monde des connecteurs.

Liens avec mon travail

Ce livre, que je conseille à tous, me donne des pistes d'explications pour mieux comprendre pourquoi nous avons tant de difficulté à augmenter le nombre de classe où les TIC sont intégrées dans l'apprentissage. Car en plaçant un ordinateur entre les mains des apprenants, la structure hiérarchique «enseignant-élève» en prend pour son rhume. On se fait expédier dans une structure de «réseau/connecteurs», ce qui exige des modifications majeures dans ce qui se vit en classe. Et ces changements ne sont pas simples à faire. Pensez seulement au rôle de l'enseignant, il passe de «contrôleur de la classe» à «noeud» du réseau. Un noeud important certes, mais un noeud parmi d'autres.

Un livre incontournable pour tous ceux qui lisent ce billet, car vous êtes probablement des connecteurs.


Édition: J'ai corrigé quelques fautes et refait un peu de mise en page en soirée.


Billets connexes

mercredi 11 octobre 2006

Freedom is not free

Ce billet de Miguel et celui-ci de Gilles sont pour moi complémentaires. Pour être libre il y a un prix à payer. Et le prix n'est pas seulement une question monétaire.

Avoir un système informatique:

  • dans lequel je peux fouiller (pour trouver si je suis espionné par exemple);
  • légal à 100%;
  • qui est cohérent avec mes valeurs;
  • qui assure une pérénité de mes données;
  • etc.

ne peut se faire en criant LAPINE. On doit payer le prix, c'est à dire que nous avons de l'énergie et du temps à mettre pour s'approprier une nouvelle façon de faire. On doit, lors de l'achat de notre matériel, être conscient qu'il y a des gens qui ne veulent pas que nous soyons libre, donc qui font tout ce qui est possible pour nous bloquer dans nos choix.

Faut dire aussi que le système GNU/Linux nous amène à essayer de se débrouiller (résoudre des problèmes) seul (en fait nous ne sommes que très rarement seul, le web foisonne d'aide) face à notre machine. Contrairement aux autres où on appelle (il est très rare que ce ne soit qu'un appel) notre vendeur pour qu'il modifie/répare la bête. Dans ces deux cas il y a un coût mais il est très différent.

Non «Freedom is not free» en informatique aussi.


Billets connexes

mardi 3 octobre 2006

Un courriel! Bof!

Un «bof» qui peut poser des problèmes.

Au cours des dernières semaines j'ai observé quelques cas où on peut supposer que les «gens branchés» lisent moins bien leurs courriels. Des rendez-vous manqués parce que la date inscrite dans un courriel a été mal lue. Une mauvaise compréhension d'un projet complexe parce qu'expliqué dans plus d'un courriel. Une mauvaise interprétation du courriel amène un mal entendu entre des personnes. Ce ne sont que quelques exemples de ce qui se passe de plus en plus dans mon entourage.

En écrivant ce billet j'ai nommé le «bruit» comme un problème à la communication. Et bien là je confirme, le courriel est victime de beaucoup de bruit. Le pourriel, qui est quand même bien filtré par nos fournisseurs, est-il la seule cause de ces observations? Bien sûr que non.

Et moi dans tout ça? Est-ce que je lis mes courriels avec toute l'attention qu'ils méritent? Hum... difficile de généraliser à TOUS mes courriels. Mais je crois avoir une stratégie relativement efficace pour les gérer. Courriels quand même nombreux, bien que je ne suis pas Bill Gates ;o) Malgré ma stratégie, je vais porter une attention particulière à ce mode de communication durant les prochaines semaines. Si le courriel pose des problèmes faudra quand même se trouver un autre moyen de communication asynchrone ou encore voir à ce que les stratégies «courrieliques» s'améliorent.

Questions: Est-ce que les gens utilisent les filtres de messages (fonctions des clients de courriel) pour en facliter leur traitement? Est-ce que les gens font un effort pour écrire des courriels concis et précis? Est-ce qu'on se donne du temps de traitement de nos courriels (lire et répondre à des courriels entre deux rendez-vous n'est peut être pas une bonne stratégie)?

Je tenterai de faire des liens avec ce que j'ai observé et ces textes pour la partie du problème qui concerne la netiquette:

À suivre...


Billets connexes

samedi 6 mai 2006

Dois-je l'écrire?

J'ai assisté à l'atelier de Gilles sur les blogue et je me souviens d'une de ses mises en garde: avant de cliquer sur «Envoyer» on doit être conscient que ça peut poser problème. Les écrits restent... et peuvent être exploités contre nous :o(

Il existe un écart grandissant entre ceux qui exploitent/intègrent les TIC et les autres. Alors l'incompréhension entre ces deux solitudes (trop facile) est de plus en plus profonde.

Les TIC permettent de diffuser son opinion, ses idées à un large public. Et ça fait peur aux autres.

L'information par la masse dérange car elle provient de partout (pas de n'importe qui). Les autres en ragent.

Avoir ses opinions et les défendre (sa vision du monde) est un concept à développer en éducation, mais peut être que son application n'est pas souhaitée tant que ça.

J'en suis à me poser des questions: comment diminuer cet écart? Formation, certainement. Mais comment? Sur quoi? On prend beaucoup de temps pour former sur des logiciels, est-ce la bonne chose à faire? Quelles sont les différences entre ceux nous (oui je m'inclus dans ceux qui intègrent) et les autres? Pourquoi j'accepte qu'on remette mes idées/opinions en question? Qu'on me critique ouvertement (même si ça me fait quelque chose)? La perfection n'existe pas, mais peut-on se mettre en mode apprentissage?

Oui je suis encore ébranlé par ce qui s'est passé cette semaine à un de mes amis. Non je ne suis pas prêt de le digérer (malgré le fait que mon ami soit serein avec ce qui se passe).

Mes valeurs ont été chiffonnées.


Billets connexes

vendredi 21 avril 2006

TIC et simplicité, est-ce possible?

De très profitables discussions m'ont fait réaliser que les TIC ne peuvent pas être considérées comme simple. Autant par les débutants que par les «dits avancés». Je m'explique car j'entend déjà plusieurs personnes crier que ce n'est pas un message très positif à passer.

Qu'est-ce qui est simple en TIC? Créer un texte dans un TdT? Publier une image sur le web? Enregistrer notre voix sur un ordinateur? Faire un réseau de concepts avec un idéateur? Naviguer sur le web? Toutes ses actions peuvent vous semblez simple, mais pour une autre personne ce sont des tâches avancées! Car pour plusieurs le seul fait de coordonner leur main avec le curseur de la souris = difficile.

Ces tâches sont simples pour vous?

  • Si on analyse de plus près votre texte (disons de 20 pages) dans le TdT et qu'on vous demande de mettre tous les titres de votre texte en bleu, police Verdana, taille 16, combien de temps ça prendra? Avez-vous utilisé les styles?
  • Votre image publiée sur le web est-elle optimisée?
  • Les sons que vous avez enregistrés sont en quel format? Est-ce le plus efficace pour ce que vous désirez faire (publier sur le web, faire un CD...)?
  • Votre réseau de concepts est-il partageable avec une autre personne? Pourra-t-il être édité par quelqu'un sur une autre technologie?
  • Quand vous naviguez sur le web, êtes-vous efficace? Si le menu du site n'est pas «parfait», êtes-vous capable de vous retrouver dans le site? Êtes-vous compétents pour trouver l'information que vous cherchez si vous n'utilisez pas une liste de site créé par quelqu'un d'autre?

Toutes actions considérées comme simples peuvent facilement devenir plus compliquées si on est dans un processus de développement de compétences car il n'y a pas de fin à ce développement. Et c'est ça qui fait peur aux non-utilisateurs je crois. Il y a toujours quelque chose à apprendre.

S'inscrire dans une démarche où on veut intégrer les TIC dans l'apprentissage des élèves (ou de notre apprentissage) signifie qu'il aura des problèmes à résoudre (qu'on veuille rester simple ou non). Ça ne peut pas se faire simplement, tout seul. Et de donner l'impression que c'est simple n'est pas toujours payant. Il y a du temps, de l'énergie à mettre si on veut développer notre compétence à devenir compétent. Ouf!

Avec 7 fois le mot simple dans ces 5 paragraphes j'espère que ça ne rend pas mon messsage trop simpl...iste ;o)


Billets connexes

mercredi 12 avril 2006

Atelier de Gilles

Ça commence bien, Gilles signale qu'il est subjectif à propos des blogues! Yes, j'aime déjà son atelier ;o)

Il écrit un billet, Live à l'AQUOPS. Entre temps il explique qu'avoir un blogue c'est très nombriliste. On doit s'aimer beaucoup pour bloguer.

Problème fondamental des blogues à l'école= tout le monde peut faire ça! On doit donc s'intérroger sur ce qu'on veut faire avec un blogue scolaire.

Question: quelle est la différence entre un blogue, un wiki, un SPIP, un site internet?

  • Blogue = journal personnel sur le web.
  • Wiki = outil de coconstruction de textes.
  • SPIP = gestionnaire de contenu, outil pour gérer un site web dynamique.
  • Site web = Ensemble de pages web qui tente de former un tout.

Bloguer n'est pas nouveau, ce qui est nouveau c'est la simplicité de le faire avec de nouveaux outils (Dotclear, b2evolution, SPIP).

Pour bloguer il faut avoir quelque chose à dire. Pleurer sur le web parce qu'on n'a pas trouvé la bonne couleur de robe, ce n'est pas très «scolaire» pour certains.

Publier sur le web, c'est dangereux. Ho! Bloguer c'est implicant. On doit accepter de se faire critiquer ou encore de se faire «rentrer» dedans de façon cavalière.

Gilles nous dit: «Si une application n'est pas simple pour le prof, ce n'est pas une bonne application!» Ho! Ça c'est implicant, car certains trouve le Cyberfolio compliqué! ;o)

Gilles, je ne suis pas beauceron, mais j'accepte le qualificatif «d'un peu bizarre».

Gilles discute de la liberté qu'offre le logiciel libre en donnant l'exemple de l'adaptation à nos besoins de b2evolution (la francisation et les listes de blogues dans les thèmes).

Blogue du PEI, Philoblogue, Classe de Jean Raymond .

Un prof qui n'a pas vraiment d'habiletés en TIC mais qui veut que ses élèves les exploitent = cool!

Gilles nous «poétise» son expérience de blogue dans une école secondaire où le lab informatique ne fonctionne pas! C'est la vie.

Le pire ennemi d'un prof de français = les fautes. On fait quoi avec les fautes des élèves sur le blogue? Bonne question.

Les élèves du Philoblogue ont fait vibrer Gilles en démontrant qu'on peut argumenter en tout respect.

La fin est proche, Gilles nous donne l'adresse de Blogger et explique qu'il est possible de se créer un blogue gratuitement. Par contre, ce n'est pas vraiment à suggérer pour le milieu scolaire. Faites plutôt la demande à votre service de l'informatique de votre CS.

Bravo Gilles, tu as encore enthousiasmé la salle.


Billets connexes

jeudi 19 janvier 2006

Billet trop long

J'aime les blogues. J'aime lire ce que d'autres écrivent, pensent. J'aime mettre en doute mes connaissances, croyances. J'aime me faire dire que je suis dans le champs.

Richard, avec ce commentaire, m'a fait réfléchir à deux éléments d'un blogue: long billet et s'y retrouver dans les dédales des blogues.

Long billet

Ce billet, qui est une réponse à un texte de plusieurs pages de M. Robert Bibeau (novembre 2005), est considéré comme trop long par Richard. Je dois avouer que moi aussi je le trouve long (c'est pour cette raison que j'ai séparé en 6 pages le billet). Mais, pour ma défense, je ne peux pas répondre à un auteur d'un texte rigoureux et complet en quelques lignes seulement. On peut par contre se demander si cette réponse est au bon endroit sur un blogue?

Ce texte représente mon opinion, je n'ai pas fait de recherche (d'autre lecture) pour étayer mes dires, je me suis gardé des notes pour un futur travail à réaliser dans mon travail d'animateur RÉCIT. Ces caractéristiques me font penser que c'est un billet. Long oui, mais un texte à publier dans un blogue quand même.

Billets courts, billets longs, je crois que le lecteur peut faire le choix de les lire ou non. Par contre, il faudra voir si la longueur a une importance pour l'intégration/insertion des blogues en éducation.

Dédales bloguales

J'ai plusieurs dizaines de fils RSS dans mon agrégateur. Je visite quotidiennement ce site qui m'offre encore d'autres fils RSS. Est-ce que je lis tout? Non! Je lis ce qui vient me chercher. Malgré ça, il peut devenir compliqué de suivre le fil. Ce billet, qui contient plusieurs liens vers d'autres billets, est un exemple parfait de «notes à moi». Qui peut intéresser d'autre lecteurs, mais qui a pour but premier de garder une trace des billets en liens avec un sujet (ici les blogues) et ce en contextualisant (un peu de chair autour de l'os, essayant d'organiser l'information en un tout plus logique qu'une liste de billets) le tout.

Ce type de billet (un peu comme une synthèse) est important à écrire je crois, car on pourrait perdre (dans le fond d'un blogue) de bons textes (et ce malgré des mots-clés ou un classement par catégories). En tout cas, ce billet me sera utile pour écrire le document sur mes observations des blogues en éducation.


Billets connexes

jeudi 12 janvier 2006

Bilan blogual de mi-année scolaire

Le début janvier est un temps propice pour regarder en arrière et dessiner demain. Donc le présent billet est un pré-pré-rapport sur mes expérimentations avec les blogues en éducation. Le tout ne se tient pas vraiment (c'est pour cette raison que je le publie sur mon bloguer perso), ce sont davantage des notes pour plus tard.

Caractéristiques des blogues

Débutons avec la page de Wikipédia sur le blogue. On y retouve des l'information mais aussi des questionnements très intéressants. J'y reviendrai sûrement.

Des petits textes (et capsule audio) personnels pour tenter de donner des caractéristiques des blogues: Stratégies et capsule audio.

Le blogue est un outil très intéressant pour l'écriture et l'objectivation des apprentissages ou d'une formation.

Mais encore faut-il trouver que c'est important d'écrire ou non.

Puis il y a des billets (blogues) à caractères scientifiques ou historiques qui peuvent être une piste à valider pour le développement des compétences disciplinaires (pas seulement lecture/écriture/évaluation): Changement climatique, Invention de l'écriture, Histoire du CO2, Mathématiqueries, Gestation des mammifères, Blogue de math.

Problèmes à bloguer

Bloguer n'est pas aussi simple que d'écouter la télé. Il y a des efforts à faire car on passe de consommateur à auteur. Ce qui est un changement plutôt complexe. D'abord je crois que la personnalité a un rôle à jouer dans le nombre de blogueurs potentiel. Ce qui expliquerait que dans un groupe donné, ce sont toujours les mêmes qui écrivent.

Écrire sur un blogue exige du temps et une certaine discipline, ce qui demande également un effort. On doit alors trouver un ou des avantages à bloguer afin de se convaincre que le temps/énergie investit sera rentable.

Un autre frein aux blogueurs est la multitude d'endroit où on peut écrire, ce qui amène donc une réflexion de l'outil à utiliser. Le blogue n'est pas toujours le meilleur outil pour communiquer.

Le côté technique (SPAM, sauvegarde des données...) est aussi un problème qui peut ralentir les ardeurs des auteurs.

Bloguer en équipe (à la même adresse) peut poser d'autres problèmes non liés au blogue comme tel mais bien au fait qu'en bloguant on met nos trippes sur la table (lire net) et ceci peut dégoûter le voisin (membre de l'équipe).

Finalement, le concept même de blogue a ses faiblesses (Durée de vie d'un billet, classement du blogue par date, manque de lien entre les billets...) qui peuvent sûrement être corrigées (selon les besoins de l'auteur). Mais je suis de ceux qui ne veulent pas tout faire avec un seul outil. Un choix d'outil éclairé est mon but.

Où sont les blogues?

Le nombre de blogues éducatifs (du moins écrit par des éducateurs) québécois n'est pas très élevé pour l'instant. Et ce malgré une augmentation du nombre d'auteurs dans la dernière année. Voici quelques billets qui annoncent la naissance ou l'existence de blogues à caractère éducatif.

Blogues d'équipe:

Les blogues personnels sont listés dans un outil qui regroupe plusieurs fils RSS (en passant, si vous en connaissez qui ne sont pas listés là, faites-moi le savoir SVP).

On a déjà discuté de la possibilité de créer un endroit où les éducateurs pourraient avoir un blogue gratuitement. Ceci pourrait-il augmenter significativement (ce mot est très important) le nombre de blogueurs de notre communauté?

Une initiative comme celle de l'Infobourg (Coups de coeur) peut-elle faire connaître/naître les blogues?

À suivre

Dans les prochains mois je devrai analyser les conditions gagnantes de la mise en place d'un blogue et également de faire des liens avec les fameuses communautés de pratique. Je consulterai également davantage les blogues d'élèves afin d'en faire ressortir là aussi les avantages et inconvénients (une entrevue avec les profs serait constructifs aussi).

Un bon tour des écrits (ex.: Opossum) sur le sujet devra aussi être fait afin d'avoir le plus d'informations possible. Je devrai de plus voir avec l'Agence Science-Presse pour de la collaboration.


Billets connexes

jeudi 15 décembre 2005

C'est à mon tour de parler de Wikipedia

Ce billet de Mario est la goutte (constructive ;o) ) qui me fait parler à mon tour de Wikipedia. Un des projets les plus populaires du libre.

Si vous voulez lire quelques billets sur le sujet, voici une liste. De plus, M. Patrice Létourneau en discute régulièrement. Il a même écrit ceci:

Quoi qu'il en soit, « L’affaire Seigenthaler » aura sans doute eu au moins ce bénéfice collatéral de rappeler aux personnes moins familières avec Wikipédia qu’il s’agit d’une œuvre en perpétuel chantier et que la vigilance demeure de mise.

Notre compétence «Exercer sa pensée critique» nous demande de considérer toutes les sources d'informations de cette façon. Prendre quelque chose pour du «cash» ne fait avancer personne. Qui d'entre vous croit que l'encyclopédie Britannica ne contient pas d'erreurs? Grâce à Linuxfr j'ai trouvé ce texte intéressant à ce sujet.

Pour ma part je fais passer le processus derrière Wikipedia bien devant le produit. Exactement comme dans l'apprentissage. . <- C'est un POINT.

Tout comme Mario (et M. Guédon) je crois qu'il est important de passer de consommateur à citoyen actif (ou auteur). Le web (que j'aime de plus en plus) nous oblige à porter un regard différent sur la connaissance, et c'est tant mieux.

Il y aura encore et encore des événements comme «L'affaire Seigenthaler», mais ça ne fait qu'augmenter ma conviction que le processus vainquera ;o)


Billets connexes

mardi 6 décembre 2005

Blogue d'équipe, pas simple

Dans le cadre de mes mandats d'animateur au RÉCIT MST je me suis lancé dans un petite (très petite) étude de l'utilisation des blogues dans l'apprentissage. Quelques blogues d'élèves ont vu le jour depuis septembre dernier (une liste exhaustive de ces blogues/carnets sera créée pour mon rapport de mi-année), on aura donc la possibilité d'appuyer nos observations/conclusions avec des exemples concrets.

Le présent billet porte cependant sur le Blogue du RÉCIT. Un blogue qui a été mis en place initialement pour les divers projets du RÉCIT, comme par exemple le Camp TIC de la région 03-12. Par la suite, des auteurs se sont ajoutés un à un (je trouve difficile de vendre l'idée de l'écriture bloguesque aux animateurs du RÉCIT, c'est peut être mes stratégies de vente qui ne sont pas adéquates), ce qui a amené de très bons billets au cours des mois d'août à novembre.

Depuis quelques semaines l'équipe (c'est un blogue d'équipe) publie moins. Même que je me sens seul au monde ;o) Tellement que j'y pense à deux fois avant d'écrire un billet. Encore lui! Dirons les lecteurs. Pourquoi cette baisse de publication? Le mois de novembre est-il trop chargé pour les membres du blogue pour écrire un petit billet ou deux? N'est-ce pas la meilleur occasion d'écrire quand on est dans le jus? Ça permet de ralentir et de réfléchir sur nos actions. Est-ce que les TIC perdent en intérêt? Pourtant...

Écrire, je me rends bien compte, n'est pas dans les habitudes/routines des gens. Pourtant je crois fermement que laisser une trace de ses actions/apprentissages (et de se les faire commenter) aide à avancer et permet un développement de certaines compétences professionnelles. De plus, le Blogue du RÉCIT est une fenêtre intéressante pour faire connaître notre réseau par une clientèle que nous ne n'atteingnons pas autrement.

J'ai un autre projet de blogue qui est mis sur la glace pour l'instant. J'attends de voir si les blogues continuerons d'augmenter en popularité avant de le lancer. Car pour l'instant je trouve que notre (ma) bloguosphère éducative québecoise n'augmente pas vraiment. Mais c'est peut être moi qui n'a pas fouillé suffisamment pour trouver de nouveaux blogueurs? Je donne ici en exemple les blogues de l'Agence Science-Presse qui ne semblent pas vouloir attirer beaucoup de commentateurs (mea-culpa, moi non plus je ni suis pas allé régulièrement)? C'est peut être dû au fait que le moteur de blogue n'est pas encore au point en ce qui concerne les fils RSS et quelques autres petits détails.

Comment agrandir notre groupe? Il y a cet outil qui a été démarré il y a quelques semaines. Puis cet autre outil qui syndique les fils RSS. Afin d'augmenter notre visibilité et les liens entre les blogueurs nous devrions «vendre» ces listes afin que d'autres personnes/groupes s'y joignent? Il y a aussi ce Carnaval. que je vais regarder de près dans les prochains jours.

Malgré ces dernières semaines moins intenses sur le Blogue du RÉCIT, je crois encore pertinent de maintenir ce projet en vie (en ligne). Mais si je continue encore à être aussi seul dans les prochains mois, je vais me concentrer sur mon blogue perso. Qui est peut être la vrai façon de bloguer? Chacun chez soi.


Billets connexes

dimanche 23 octobre 2005

J'aime encore le wiki

Les blogues sont hot, très hot en ce moment. Je blogue avec plaisir ici depuis 1 an, je suis assez content de ce que j'y ai écrit. Ce sont de bonne notes/commentaires sur certains sujets qui me tiennent à coeur. Et ça m'a permis de connaître d'autres blogueurs qui m'enrichissent (ce qui n'est pas négligeable).

Mes anciennes amours elles, que sont-elles devenues? Principalement les Wikis et le gestionnaire de contenu SPIP.

Pour ce dernier, je continue de croire que c'est le meilleur outil pour publier un site web (perso, de classe...) sur le web. Très souple et très puissant grâce à ses squelettes. De plus, SPIP est très bien supporté par l'équipe de développeurs et par la communauté.

Le fait de bloguer m'a fait apprécier davantage les wikis, étrange non? Le blogue d'équipe du RÉCIT est sûrement la raison principale. Un billet c'est la vision d'une personne, alors qu'un texte coconstruit sur un wiki représente plusieurs personnes. Et ça c'est compris dès le départ par l'internaute qui consulte un wiki. Le problème avec le blogue d'équipe c'est que «je+je+je != nous». Un billet sur un blogue d'équipe ne représente que le signataire, et non l'ensemble des blogueurs du site. Et ça ce n'est pas immédiatement compris par les internautes :o(

Attention, je ne dis pas que les blogues ne sont pas bons ou que je n'aime plus ça. Mais pour du travail d'équipe j'y vois présentement des limites par rapport au wiki. Peut être que je changerai d'idée après 1 an de blogue en équipe sur http://recit.org, mais il faudra pour ça que le nombre de contributeurs continue d'augmenter. On pourrait également écrire des billets à plusieurs, mais là il faudra bien indiquer que c'est un billet à plusieurs signataires.

Il faudrait également qu'on revoit la structure/présentation/classement... des blogues car je crois encore qu'on perd des billets très intéressants au fond des blogues. Les nouveaux arrivants sur un blogue doivent lire beaucoup pour trouver les perles. Peut être qu'une étiquette «À lire» pourrait être accolée aux meilleurs billets?

À suivre...


Mise à jour du 24/10/05: Billet coécrit grâce à un wiki.


Billets connexes

dimanche 25 septembre 2005

Manifeste du premier degré

J'ai enfin signé ce manifeste (le logo en haut à droite sert de rappel) en ce dimanche 25 septembre 2005. Donc cher(s) lecteur(s), mes prochains billets respecteront ce manifeste. Je vous demande d'en faire autant ;o) C'est-à-dire que si vous n'êtes pas certain de ce que je veux dire, poser moi la question, ne laisser pas vos doutes vous ronger SVP.

Je m'engage donc à faire de même avec Louis (entre autre) que j'ai essayé de comprendre sans lui poser de questions.

Le site http://ptaff.ca/ offre plusieurs petits trucs très intéressants. Visitez-le, ça vaut la peine.

J'ai également modifié la licence appliquée sur mon blogue. J'utilise maintenant la licence du projet GNU: GNU Free Documentation License. Pourquoi passer de la CC à cette licence? Suite à cette discussion sur le blogue du RÉCIT je préfère donc être 100% libre et utiliser une licence du projet GNU qui a pour effet de ne pas encourager la multiplication des licences libres.

Donc, j'utiliserai la GPL et la FDL selon la nature de mes projets.


Billets connexes

samedi 3 septembre 2005

Blogue vs personnalité

Gilles a encore frappé en nous disant:

Bien évidemment, plusieurs moyens autres que ce blogue peuvent servir la communication, mais alors comment se fait-il que ces autres moyens restent tout aussi silencieux...

Et François donne sa réponse ici.

Après une nuit à y rêver, voici une autre des mes hypothèses pour mieux comprendre (et ensuite agir): ça dépend plus de la personnalité des personnes que du moyen de communication.

Prenons l'exemple d'une classe d'élèves (j'étais au secondaire). Sur 30 élèves (plutôt 34) combien ont le courage de lever la main pour poser une question qui peut leur sembler bête? Combien d'entre eux auront des interactions riches avec le prof? Combien s'impliqueront à fond dans les divers projets de la classe? Combien oseront dire au prof qu'il vient de faire une erreur ou dire une «grossièreté» ;o) ? Combien aideront leurs pairs (pas leurs amis) sans qu'on leur demande? Combien garderont les traces de leurs apprentissages (on retrouve souvent à la poubelle les travaux des élèves après la correction)? Combien...

Réponse: Toujours les mêmes et ils ne sont pas beaucoup!

À mon avis (je ne suis pas sociologue) c'est le même principe avec les blogues/sites/courriel/fax/cellulaire/radio/téléphone à cannes de conserve/signaux de fumée... Ça n'a pas grand chose à voir avec la technologie utilisée et encore moins avec les difficultés de son utilisation.

Je suis peut être dans le pré, mais je crois qu'il faut arrêter de mettre la faute sur l'outil et plutôt regarder l'humain.


PS: Vous pouvez remplacer mon exemple de groupe d'élève par une équipe école. Ça marche aussi!


Billets connexes

mercredi 24 août 2005

Les TIC, qui a dit que c'est froid comme média?

Je suis un peu comme Mario en ce mercredi matin, si l'année scolaire est aussi riche en textes/actions que ce début d'année, ce sera épuisant ;o)

J'ai lu les questions de Christine hier soir et ce matin je commence à chercher des réponses. Je dois savoir ce qui peut pousser les profs (tous) à intégrer les TIC dans l'apprentissage des élèves. J'ai quelques pistes de réponses ici, mais je pousserai plus loin ma recherche.

Et là ce matin je découvre un autre billet de Gilles. Mais là attaché votre tuque!

D'abord ce texte donne une preuve de plus à Mario que les textes (sur les TIC) web sont meilleurs que ceux papiers. Ensuite Gilles a réussi à me faire vibrer pédagogiquement parlant. De là le titre de mon billet. Ton billet me rend fier d'être un prof Gilles. Car je te le rappelle, je suis en éducation pour changer le monde.

Ce que j'apprécie en toi (entre autre), c'est que tu ne te limites pas à la critique, tu nous donnes des pistes de solution. Ces pistes, je dois les citées ici:

1- Appuyer uniquement les enseignants qui sont déjà très en avance. Ces derniers créeront des modèles que d'autres pourront éventuellement adapter. Au lieu de s'arrêter à la première difficulté rencontrée, ils sauront analyser la situation et trouver les solutions.

2- Aux enseignants déjà en avance, fournir rapidement tout ce dont ils ont besoin.

3- Ne pas alourdir la tâche de ces enseignants en leur demandant, par exemple, de pondre des projets sur papier pour les administrateurs frileux. Diable ! QU'ON LEUR FASSE CONFIANCE.

4- Rechercher de bons éléments parmi les innovateurs du terrain pour qu'ils enseignent aux futurs enseignants. Autrement dit, que les universités commencent par reconnaître qu'elles n'ont pas l'expertise pour faire avancer les choses, et qu'elles puissent embaucher des enseignants compétents/experts même s'ils n'ont pas les diplômes que leurs nobles institutions délivrent et exigent.

5- Que tous les services informatiques des CS soient d'abord au service de la pédagogie.

6- Que le Ministère de l'Éducation mette quelques millions sur la production de matériel pédagogique libre. Les enseignants auraient ainsi du matériel électronique modifiable selon leur propre jugement.

7- Que le Ministère de l'Éducation offre un service de prêts sans intérêt (ou un crédit d'impôt) aux enseignants qui désirent acquérir un ordinateur portable.

8- Que le Ministère de l'Éducation ait un service d'abonnement gratuit à l'Internet pour les éducateurs de la province.

Les profs avancés c'est mon histoire de noyau. On doit, je crois moi aussi, créer ce noyau de profs qui aura par la suite des effets sur les autres. On doit atteindre/développer une masse critique de «profs compétents en TIC» pour tirer la masse (inertie) vers notre but.

J'aimerais également qu'on (les formateurs/accompagnateurs/administrateurs...) arrête de prendre les profs par la main comme les enfants dans une garderie. On mâche tellement la gomme à leur place qu'elle n'a plus de gôut pour le prof! On veut tout sabler pour retirer les échardes (mon pepa est menuisier ;o)), on veut leur éviter des problèmes, on veut que tout soit parfait avant de foncer. Donc on leur prépare des formations/documents/projets clé en main où il n'y a aucun questionnement, aucun défi pour le prof. Donc sans saveur. Après ça on se demande pourquoi ils n'embarquent pas!

Attention! J'ai déjà moi aussi donné ce type de formation. Mais j'essaie maintenant de faire jouer les profs dans la boue. Ils doivent se salir non de non! Et sur ce point, le camp TIC est un bel exemple de salissage. On fait bouger le plancher sous les pieds des profs et ils doivent rétablir leur équilibre. Le truc ici c'est qu'il sont le temps (5 jours) de se rétablir.

Non les profs ne sont pas des nuls! Mais on doit les intéresser nous aussi.


Billets connexes

Copyright (c) 2004-2010 Pierre Lachance
Permission vous est donnée de copier, distribuer et/ou modifier les billets de ce site
selon les termes de la Licence «GNU Free Documentation License».

XHTML valide CSS valide